M.Pardo
n.c.
Vendredi 16 décembre 2011
chapelle >P.7
De nouvelles révélations
sur le souper Télévie de Carine Dupont
M.Pardo
M.Pardo
n.c.
Vendredi 16 décembre 2011
chapelle >P.7
De nouvelles révélations
sur le souper Télévie de Carine Dupont
M.Pardo
Cette soirée aurait été organisée dans les règles de l’art. m.p.
n.c.
Mardi 13 décembre 2011
Une fausse soirée Télévie aurait été organisée à Chapelle en 2009. Cette manifestation a été prise en charge par Carine Dupont, une conseillère communale de la cité des T’chats. RTL n’a pas de traces de cette soirée dans son listing des manifestations.
La chaîne privée n’a pas voulu confirmer que la soirée chapelloise avait été organisée illégalement. Mais à cette date, c’est Braine-le-Comte, Courcelles et Hannut qui étaient répertoriés. La chaîne veut obtenir des éclaircissements sur cette histoire.
Ajout d’un point à l’ordre du jour du conseil communal chapellois du vendredi 30 décembre 2011
proposé par Bruno VANHEMELRYCK, conseiller communal MR
INSTALLATION DANS L’ENTITE CHAPELLOISE DE BORNES DE RECHARGE ELECTRIQUE
Projet de résolution «Proposition d’installer dans l’entité chapelloise des bornes de recharge électrique»
Le Conseil communal, siégeant publiquement:
Vu la convention de New York du 9 mai 1992 sur les changements climatiques;
Vu la conférence de Rio de juin 1992 évoquant un objectif de développement soutenable écologiquement et socialement comme condition de survie de la planète;
Vu le protocole de Kyoto du 11 décembre 1997 sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre;
Attendu que, suite à ce protocole, la Belgique s’est engagée à réduire de 7,5 % ses émissions de gaz à effet de serre;
Considérant les engagements de la Région wallonne pour contribuer à la réduction des gaz à effet de serre;
Considérant qu’il est d’intérêt communal de participer à la réduction des pollutions atmosphériques et au développement éventuel de nouvelles filières économiques et environnementales sur son territoire;
Attendu que de plus en plus de constructeurs automobiles présentent des modèles de voitures électriques ou hybrides;
Attendu que, chaque mois, un nouveau scooter électrique est présenté;
Considérant les spécificités techniques et les performances en constante progression. Aujourd’hui, la Tesla Roadster, zéro émission, rivalise avec certains véhicules thermiques. Elle dispose d’une autonomie de 350 km, permet une accélération de 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes, atteint une vitesse de pointe de 200 km/h et se recharge en quelques heures;
Considérant les multiples avantages d’un véhicule électrique (carburant fossile non requis, consommation électrique 8 fois moins chère que les carburants classiques, police d'assurance compressée, coût d'entretien infinitésimal, batteries homologuées recyclables);
Considérant que la pollution de l'air, liée en particulier au trafic routier, a un impact direct sur l'espérance de vie, comme le confirment les conclusions d'un programme scientifique européen publiées récemment (projet Aphekom);
Considérant que l’espérance de vie pourrait augmenter jusqu’à 22 mois pour les personnes âgées de 30 ans et plus si la valeur guide préconisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les particules fines était respectée;
Considérant que l’accès à certaines agglomérations pourrait, à moyen terme, être limité aux véhicules dits «propres» parmi lesquels on compte les véhicules électriques;
Considérant que la généralisation de ce type de véhicules impliquera le développement d'équipements collectifs connexes pour la recharge hors de chez soi comme des stations de recharge (ou d'échange de batteries vides contre des pleines);
Considérant qu’il y a lieu de réfléchir aujourd’hui quant à l’installation de bornes de recharge dont la nécessité sera rapidement importante;
Vu les articles L1122‑13, L1122‑17, L1122‑19, L1122‑20, L1122‑24, L1122‑26, L1122‑27, L1122‑30, L1133-1 et L1133-2 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation;
Par …. voix contre ….,
DECIDE:
d’inviter le Collège communal à entamer les démarches requises en vue de procéder dans les conditions les plus optimales à l’installation dans l’entité chapelloise de bornes de recharge électrique.
Ajout d’un point à l’ordre du jour du conseil communal chapellois du vendredi 30 décembre 2011
proposé par Bruno VANHEMELRYCK, conseiller communal MR
INTERDICTION, DANS L’ENTITE CHAPELLOISE, DE DISTRIBUER GRATUITEMENT DES BOISSONS ENERGISANTES SUR LA VOIE PUBLIQUE AUX JEUNES DE MOINS DE 16 ANS ET ORGANISATION D’UNE CAMPAGNE DE SENSIBILISATION A DESTINATION DES ENFANTS ET ADOLESCENTS SUR LES RISQUES LIES A LA CONSOMMATION DE BOISSONS ENERGISANTES
Projet de résolution «Interdire, dans l’entité chapelloise, la distribution gratuite de boissons énergisantes sur la voie publique aux jeunes de moins de 16 ans et organiser une campagne de sensibilisation à destination des enfants et adolescents quant aux risques liés à la consommation de boissons énergisantes»
Le Conseil communal, siégeant publiquement:
Attendu que le marché des boissons énergisantes n’a cessé de croître depuis les années 2000;
Attendu que, selon une enquête réalisée par le CRIOC, septante millions de canettes de boissons énergisantes ont été vendues en 2010 en Belgique, où les ventes progressent de 10 % par an depuis cinq ans;
Attendu que leur goût sucré, voire semblable à celui de boissons gazeuses, les rend populaires auprès des adolescents et des jeunes adultes, qui les préfèrent aux cafés ou autres boissons classiques. Si la plupart des gens de ce groupe d’âge reconnaissent la nécessité de modérer leur consommation de ces mêmes boissons classiques, le goût et la présentation distincte des boissons énergisantes ne fait pas l’objet d’une telle inhibition;
Attendu que de nombreux professionnels doutent des vertus de ces boissons de par le volume absorbé quotidiennement. En effet, les formats individuels varient habituellement de 250 ml à 710 ml. Habituellement présentées dans des canettes d’aluminium, donc souvent non-refermables, elles requièrent une consommation immédiate, l’effet des molécules actives, particulièrement la caféine, s’en trouve accru. La limite d’absorption quotidienne de caféine fixée à 400 mg peut facilement être dépassée. Les symptômes ponctuels varient selon le métabolisme et la corpulence du consommateur, comptant l’insomnie, l’anxiété, des problèmes intestinaux, l’apparition de palpitations cardiaques, voire une certaine dépendance;
Attendu que ces boissons contiennent énormément de caféine (80 mg par 250 ml) et que les effets de la caféine sont loin d’être anodins;
Attendu que ces boissons contiennent également énormément de sucre (neuf morceaux dans une canette de 250 ml);
Attendu que des distributions de canettes d’une certaine marque sont généralement effectuées à proximité des écoles;
Attendu que ces distributions sont souvent forcées, dans la mesure où la canette est ouverte par une hôtesse et donnée de main à main à des jeunes;
Attendu que de nombreuses études relèvent des risques liés à la consommation excessive de boissons énergisantes;
Attendu qu’un enfant, voire un jeune adolescent, n’est pas forcément en mesure d’être prévenu de ces risques;
Vu les articles L1122‑13, L1122‑17, L1122‑19, L1122‑20, L1122‑24, L1122‑26, L1122‑27, L1122‑30, L1133-1 et L1133-2 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation;
Par …. voix contre ….,
DECIDE:
d’interdire, dans l’entité chapelloise, la distribution gratuite de boissons énergisantes sur la voie publique aux jeunes de moins de 16 ans et d’organiser une campagne de sensibilisation à destination des enfants et adolescents quant aux risques liés à la consommation de boissons énergisantes.
Ajout d’un point à l’ordre du jour du conseil communal chapellois du lundi 12 décembre 2011
proposé par Bruno VANHEMELRYCK, conseiller communal MR
COMMUNICATION AU GOUVERNEMENT WALLON POUR LE 23.11.2011 DES NOYAUX D’HABITAT OU LIEUX DE CENTRALITE - OBLIGATION INCOMBANT A LA COMMUNE DE CHAPELLE‑LEZ‑HERLAIMONT
Projet de résolution «Obligation conférée au Collège communal chapellois de déterminer au plus vite les noyaux d’habitat ou lieux de centralité afin de transmettre ces informations au Gouvernement wallon dans les plus brefs délais possibles, l’échéance fixée au 23.11.2011 étant dépassée»
Attendu que, le 1er septembre 2011, le Gouvernement wallon a approuvé la méthodologie de détermination des noyaux d’habitat, à l’initiative de M. Jean‑Marc NOLLET, Vice-Président et Ministre du Développement durable et de la Fonction publique en charge de l’Energie, du Logement et de la Recherche, et de M. Philippe HENRY, Ministre de l'Environnement, de l'Aménagement du Territoire et de la Mobilité;
Attendu que les noyaux d’habitat sont «les parties de territoire concernées par le développement de l’habitat dont le périmètre est déterminé par le Gouvernement wallon»;
Attendu que, selon les derniers chiffres du Bureau fédéral du Plan, près d’un million de citoyens supplémentaires devront être logés en Wallonie à l’horizon 2050;
Attendu que, pour anticiper cette évolution inéluctable, la Déclaration de Politique Régionale stipulait que: «La politique du logement doit privilégier l’usage parcimonieux de l’espace et la volonté de densifier les noyaux d’habitat urbains et ruraux existants. Le Gouvernement prendra les mesures réglementaires nécessaires pour définir, en concertation avec la politique d’aménagement du territoire, les noyaux d’habitat et pour y cibler des interventions publiques systématiquement majorées.»;
Attendu que la décision du Gouvernement wallon prévoit que cette approche s’effectuera en 4 étapes:
1°) Les Collèges communaux sont invités à identifier, sur la base de leur bonne connaissance du terrain, les lieux de centralité de leur commune. Ils motiveront leur(s) choix en fonction de critères précis et solliciteront l’avis de leur C.C.A.T.M. (Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité);
2°) Les propositions des Communes et leurs motivations seront analysées. Sur la base de cette analyse, le Gouvernement wallon ajustera les critères de détermination de l’aire des noyaux d’habitat. La Commission régionale d’aménagement du territoire (C.R.A.T.) sera consultée sur ces critères;
3°) Le Gouvernement wallon définira la délimitation des noyaux et sollicitera l’avis des Conseils communaux ainsi que leurs éventuelles propositions d’ajustement selon une méthodologie définie notamment en fonction de l’équipement (voirie, égouttage…) et des disponibilités foncières publiques;
4°) Le Gouvernement wallon adoptera les noyaux d’habitat;
Attendu que toutes les communes de Wallonie étaient appelées par les Ministres NOLLET et HENRY à définir pour le 23 novembre 2011 au plus tard les «noyaux d'habitat» ou lieux de centralité où devraient se concentrer à l'avenir les nouvelles habitations à proximité des commerces, services et transports en commun déjà existants;
Attendu que, pour répondre favorablement aux exigences ministérielles wallonnes, les autorités communales chapel-loises auraient dû veiller à transmettre au Gouvernement wallon les informations requises dans le délai imparti;
Attendu qu’il incombe, par voie de conséquence, aux autorités communales chapelloises de mettre tout en œuvre pour respecter leurs obligations dans les plus brefs délais possibles, faute de quoi d’aucuns affirmeront, à juste titre, que la commune de Chapelle‑lez‑Herlaimont n’est pas gérée selon le principe fondamental du «bonus pater familias»;
Vu les articles L1122‑13, L1122‑17, L1122‑19, L1122‑20, L1122‑24, L1122‑26, L1122‑27, L1122‑30, L1133‑1 et L1133‑2 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation;
Par …. voix contre ….,
DECIDE:
d’inviter le Collège communal à déterminer promptement les noyaux d’habitat ou lieux de centralité afin de transmet-tre ces données au Gouvernement wallon dans les plus brefs délais possibles, l’échéance fixée au 23.11.2011 étant dépassée.
Ajout d’un point à l’ordre du jour du conseil communal chapellois du lundi 12 décembre 2011
proposé par Bruno VANHEMELRYCK, conseiller communal MR
INSTALLATION DU TRADITIONNEL MARCHE HEBDOMADAIRE CHAPELLOIS SUR LA PLACE DE L’HOTEL DE VILLE ET CREATION D’UN MARCHE ARTISANAL SUR LA PLACE DE L’EGLISE
Projet de résolution «Inviter le Collège communal à installer le traditionnel marché hebdomadaire chapellois sur la place de l’Hôtel de Ville et à créer un marché artisanal sur la place de l’Eglise»
Le Conseil communal, siégeant publiquement:
Attendu que le marché hebdomadaire revêt un caractère important au niveau local, en favorisant notamment le rassemblement convivial de personnes de différents horizons;
Attendu que cet événement récurrent, tout en occupant une place prédominante dans la vie des Chapellois, crée un réel sentiment d’appartenance à une communauté et subséquemment agit comme facteur d’intégration;
Attendu que cette activité commerciale constitue, en outre, de façon incontestable, une véritable vitrine pour la Cité des Tchats qui doit donc impérativement être préservée;
Attendu que le pouvoir exécutif local a décidé, il y a plusieurs mois, de déplacer de façon définitive le marché hebdomadaire sur la place de l’Eglise, apparemment sans aucune concertation préalable avec les protagonistes (riverains, maraîchers, clients, badauds, services de sécurité...);
Attendu que Bruno VANHEMELRYCK, en tant que conseiller communal, a interpellé à maintes reprises les autorités communales chapelloises au sujet des problèmes éventuels de sécurité engendrés par la nouvelle organisation du marché hebdomadaire;
Attendu que la disposition de certains étals, imposée par les autorités communales chapelloises aux abords du quartier «Saint‑Germain», entrave irréfutablement le passage des véhicules de secours;
Attendu que certains médias, en l'occurrence les journaux «La Nouvelle Gazette», «La Dernière Heure», «Le Soir», «Père UBU - PAN»... ainsi que «TéléSambre» et «RTL-TVI», ont, en relayant les griefs légitimes émis par les commerçants ambulants, fustigé le non-respect de prescriptions légales en matière de sécurité, plus précisément l'inaccessibilité des lieux par les ambulances et services d'incendie;
Attendu que la dangerosité de la situation actuelle, l’aspect sécuritaire ayant été quelque peu négligé lors de la désignation du nouvel emplacement du marché chapellois, impose aux autorités communales d’apporter une solution salutaire et équitable dans les plus brefs délais;
Attendu que de nombreux administrés se plaignent, en outre, à bon escient de désagréments significatifs occasionnés par l’éparpillement des étals, notamment les distances non négligeables à parcourir pour effectuer leurs emplettes, l’éloignement des points d’accès aux transports en commun, le manque de convivialité de la configuration actuelle du marché hebdomadaire…;
Attendu que cette situation, particulièrement négative d’un point de vue commercial, amène certains de nos concitoyens à modifier leur comportement en délaissant purement et simplement le marché hebdomadaire chapellois;
Attendu qu’un nombre croissant de maraîchers déplorent une diminution flagrante de leur chiffre d’affaires et envisagent, dès lors, de travailler sous des cieux plus cléments;
Attendu qu’il convient justement de veiller à pérenniser le marché hebdomadaire chapellois;
Attendu que cette initiative répond au souhait de la majeure partie des administrés;
Attendu que cette heureuse résolution ne peut, en aucun cas, porter préjudice aux commerces du quartier «Saint‑Germain»;
Attendu qu’il serait, par conséquent, tout à fait justifié de créer un marché artisanal, essentiellement concentré sur la place de l’Eglise;
Vu les articles L1122‑13, L1122‑17, L1122‑19, L1122‑20, L1122‑24, L1122‑26, L1122‑27, L1122‑30, L1133‑1 et L1133‑2 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation;
Par …. voix contre ….,
DECIDE:
d’inviter le Collège communal à installer le traditionnel marché hebdomadaire sur la place de l’Hôtel de Ville et à créer un marché artisanal sur la place de l’Eglise.
Ajout d’un point à l’ordre du jour du conseil communal chapellois du lundi 12 décembre 2011
proposé par Jean‑Marie BOURGEOIS, Jacques STAUMONT, Ferdinando MORLINI,
Giuseppe DI FRANCO, Maryline BOUSSINGAULT et Bruno VANHEMELRYCK,
conseillers communaux
ADOPTION D’UNE CHARTE ASSOCIATIVE REGISSANT LES RAPPORTS ENTRE LES AUTORITES COMMUNALES CHAPELLOISES ET LES ASSOCIATIONS ACTIVES SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE
Projet de résolution «Adoption d’une charte associative régissant les rapports entre les autorités communales chapelloises et les associations actives sur le territoire de la commune»
Le Conseil communal, siégeant publiquement:
Vu la Constitution belge qui, en son article 27, reconnaît la liberté d’association;
Vu la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948;
Vu la Charte Européenne des droits fondamentaux du 7 décembre 2000;
Vu la Convention Internationale des Droits de l’Enfant du 20 novembre 1989;
Vu la loi du 23 mars 1995 visant à réprimer la négation, la minimisation, la justification ou l’approbation du génocide national-socialiste pendant la deuxième guerre mondiale, ou de toute autre forme de génocide;
Vu la loi du 30 juillet 1981 tendant à réprimer le racisme ou la xénophobie;
Vu la loi sur les ASBL du 27 juin 1921 sur le cadre légal des associations, modifiée par la loi du 2 mai 2002;
Vu la loi des Droits des volontaires du 19 juillet 2006 qui modifie celle du 3 juillet 2005;
Vu les résolutions relatives à la Charte associative, adoptées les 28, 29 et 30 avril 2009 par les Parlements de la Région wallonne, de la Communauté française et du Parlement francophone bruxellois;
Considérant que le Conseil de l’Union européenne a proclamé 2011 «année du volontariat»;
Considérant le rôle essentiel joué par le secteur associatif pour détecter les besoins nouveaux de la société et offrir une réponse adaptée dans une perspective de service à la collectivité;
Considérant la nécessité de travailler en partenariat avec le monde associatif, dans une démarche de complémentarité et de cadrer ces rapports par une série de principes et d’engagements;
Considérant que le niveau local constitue le terrain privilégié du secteur non-marchand, le niveau où se développent de manière la plus visible le travail en réseau et le partenariat entre pouvoirs publics et associations et, partant, que les pouvois locaux sont concernés au premier plan par les relations entre secteur public et secteur associatif;
Considérant les principes de la charte de la vie associative de Chapelle‑lez‑Herlaimont énoncés comme suit:
CHARTE DE LA VIE ASSOCIATIVE DE CHAPELLE‑LEZ‑HERLAIMONT
PREAMBULE
La liberté d’association a été reconnue par la Constitution de 1831, article 20 (aujourd’hui, article 27).
La présente Charte des engagements réciproques constitue l’acte fondateur des relations entre la Commune de Chapelle‑lez‑Herlaimont et les associations. Ses modalités s’appliquent en référence à des pré-requis légaux et à des
valeurs morales.
Pré-requis institutionnels et légaux
La Constitution belge, les lois, les décrets, les arrêtés et règlements de la Communauté française, de la Région wallonne, de la Commune de Chapelle‑lez‑Herlaimont et en particulier:
· la Déclaration Universelledes Droits de l’Homme du 10 décembre 1948,
· la Charte Européenne des droits fondamentaux du 7 décembre 2000,
· la Convention Internationaledes Droits de l’Enfant du 20 novembre 1989,
· la loi du 23 mars 1995 visant à réprimer la négation, la minimisation, la justification ou l’approbation du génocide national-socialiste pendant la deuxième guerre mondiale, ou de toute autre forme de génocide,
· la loi du 30 juillet 1981 tendant à réprimer le racisme ou la xénophobie,
· la loi sur les ASBL du 27 juin 1921 sur le cadre légal des associations, modifiée par la loi du 2 mai 2002,
· la loi des Droits des volontaires du 19 juillet 2006 qui modifie celle du 3 juillet 2005.
I. OBJET DE LA CHARTE
Les deux parties signataires, en l’occurrence la Commune de Chapelle‑lez‑Herlaimont et les associations, s’engagent à respecter solennellement l’esprit et les termes de la présente Charte. Elles entendent développer entre elles une complémentarité reposant sur des valeurs communes et des principes partagés dans le but de tirer le meilleur parti des expressions représentative et participative de la démocratie.
Elles conviennent de favoriser un climat de confiance basé sur une réciproque transparence de gestion et sur la reconnaissance de leurs spécificités en rapport avec leurs missions et caractéristiques propres.
Une incontournable autonomie des associations en fait partie.
La Charte a une durée de vie de six ans, renouvelable par tacite reconduction.
Les deux parties prévoient la nécessité d’évaluer ou de faire évaluer, en concertation entre elles, les actions entreprises dans le cadre de la Charte et leur pertinence en rapport avec les objectifs convenus.
II. VALEURS
Reposant sur les pré-requis institutionnels et légaux précités, la présente Charte s’enrichit d’une particulière attention pour:
· la promotion et développement de l’être humain: l’intergénérationnel, la solidarité, la culture, la mémoire et la singularité;
· l’égalité «hommes-femmes», qui justifie une pédagogie appropriée pour plus de justice;
· le respect des différences et la liberté d’opinion sans distinction de sexe, d’âge, d’origine, de classe sociale, de culture, considérant que les options confessionnelles ou non confessionnelles relèvent exclusivement de la sphère privée;
· la neutralité, en tant que protection de la liberté d’opinion et de respect de l’égalité des individus quelles que soient leurs croyances et leurs cultures;
· la solidarité, comme devoir de solidarité réciproque et d’assistance entre tous les membres de la société;
· le fait de «vivre ensemble», en tant qu’intéressement des associations à la vie communale, et en tant que garantes de la cohésion sociale comme levier pour la mise en oeuvre de projets et d’actions favorisant les échanges entre tous les habitants et tous les quartiers;
· le développement durable, dicté par les défis écologiques, par égard pour les générations actuelles et futures.
Ainsi se dessine le besoin pour le monde associatif d’interpréter les grands traits fondamentaux de la société et leurs variations dans le temps, pour soutenir les initiatives citoyennes et se faire valablement le miroir des attentes de la société dans une relation de proximité.
III. PROMOTION DE l’ACTIVITE ASSOCIATIVE
Analyse des principales caractéristiques des associations dans le but de mieux orienter et motiver leur soutien par le pouvoir public.
III-1. Complémentarité
Les associations sont un canal précieux pour irriguer la vie publique collective.
Le surcroît de vitalité culturelle, sociale, obtenu grâce au monde associatif se double d’un apport économique d’un type original en ce qu’il est essentiellement non marchand, ce qui le différencie des entreprises de l’Etat, des autres structures publiques et du marché. Cette spécificité est un des facteurs qui explique son dynamisme.
Une démocratie participative ne se conçoit qu’en développant une citoyenneté solidaire et responsable.
Elle ne peut atteindre une phase harmonieuse que dans la recherche d’un dialogue compréhensif de la position de l’autre. Par le développement de ce climat, par une écoute réciproque et constructive, elle peut vraiment s’épanouir – là où lois et décrets le permettent – une complémentarité entre les apports des Associations et la Commune.
Dialogue, écoute respective et respect de l’autonomie et des spécificités de chacun améliorent la conception, l’élaboration et la conduite des politiques publiques.
III-2. Continuité d’action
Une association résulte de la mise en commun - sans but lucratif personnel ou partagé - de l’activité et des connaissances d’un groupe de personnes qui se rassemblent en vue de réaliser un programme d’action qui s’étend dans le temps. C’est la pérennité de cette association, assurée par la transmission entre les personnes qui l’animent et en maintiennent l’objet et la gouvernance, qui rend possible et enrichissante la collaboration entre la Commune et les associations.
Un accueil égal sera accordé à toutes les associations, ASBL et associations de fait, sans négliger les plus petites.
Les associations et la Commune privilégient les relations fondées sur la conduite de projets dans la durée, chaque fois que cela reste justifié, dans un climat de confiance partagée.
III-3. Pédagogie et citoyenneté
La participation des individus aux actions collectives portées par les associations conforte leur accès à l’information, à la connaissance, à la confrontation des points de vue, à la parole et les intéresse étroitement à ce qui les entoure, à la chose publique et à l’action en commun.
L’engagement associatif autonome favorise l’entrée dans la citoyenneté, notamment pour ceux qui se sentent hors circuit, qui peinent à se faire entendre ou dont les compétences ne sont pas retenues. Il renforce les liens et dynamise la citoyenneté et la démocratie participative.
Il permet à chacun d’apprendre, par le croisement du savoir et des pratiques, le sens des responsabilités, d’initiative et de dépassement, le respect mutuel. Par ce comportement pédagogique, il garantit la dignité des personnes et des droits humains assurant à chacun la liberté de pensée, d’expression et d’égalité devant la loi, sans distinction de sexe, d’âge, d’origine, de culture ou de conviction. Le respect de chaque personnalité, de son droit à la parole et à la participation active sont des éléments de cohésion sociale, de confiance partagée et d’intégration citoyenne.
L’action des associations contribue à créer du lien social en leur sein, et au-delà. Elles peuvent être amenées à tisser des liens entre elles et, au besoin, constituer des réseaux.
La vie associative est un terrain irremplaçable pour la pédagogie de la citoyenneté, et de la vie dans la Cité.
III-4. Vivre ensemble
La vie associative est un terreau favorable au développement de relations entre individus et à leur introduction dans un monde de débats démocratiques respectueux de leur diversité.
En s’étendant au milieu extérieur, le mode d’action des associations peut y diffuser un tissage social nouveau reposant davantage sur l’intérêt collectif dans le respect réciproque et le partage du savoir et du savoir-faire.
Les associations créent une dynamique d’échange entre les individus et les groupes, et leur donnent l’occasion de porter un autre regard sur eux-mêmes et ceux qui les entourent.
III-5. Fonction critique, alerte, interpellation, consultation
Le secteur associatif est un lieu privilégié d’observation du fonctionnement de la société, des difficultés des individus et des groupes. A ce titre, il se fait un devoir d’être l’interprète des citoyens, des quartiers, en communiquant leurs attentes à la Commune, avec leurs observations et commentaires, ceci sans répercussion pour leur financement.
Le milieu associatif sert aussi de mode d’expression collectif pour les besoins de la cité et leur interprétation. Cette fonction lui confère un droit de critique constructive, d’alerte et d’interpellation.
III-6. Innovation, effet de levier
Les associations défrichent de nouveaux secteurs de vie publique, sociale et économique, d’engagement civique, d’éducation et de solidarité.
La production par les associations, d’activités marchandes ou d’utilité sociale avec une finalité non lucrative, est une valeur économique irremplaçable. Elle constitue un mode d’organisation de la production en rupture avec le modèle dominant mais porteur d’un sens nouveau, qui peut ouvrir des perspectives à l’ensemble du champ économique.
Leur sensibilité particulière au développement général de la personne humaine, de la Culture et aux ressources linguistiques les incite à favoriser l’accès à l’autonomie réfléchie, à l’action solidaire et plus particulièrement l’intéressement à la chose publique, à l’environnement rural et urbain ainsi qu’à la nature et au développement durable.
Les associations permettent aussi à chacun de sortir du seul rapport à l’économie de marché pour pratiquer, avec d’autres, les voies d’un épanouissement personnel et de l’harmonie commune.
IV. PRINCIPES PARTAGES
IV-1. Principe d’autonomie
Reconnaissance de l’apport distinctif des deux parties au bien commun et de la nécessaire autonomie qui en découle.
Le pouvoir des élus est revêtu de la légitimité du suffrage universel. Les associations retirent leur légitimité principalement du bénévolat et du volontariat, de leur souplesse face à l’évolution, de l’originalité de leur action.
Les activités et les moyens d’action des deux parties sont spécifiques.
Celles-ci conviennent de prendre en compte cette différence et de conforter leur partenariat en favorisant activement le dialogue, l’écoute, le respect des orientations et en privilégiant l’autonomie des associations, de même que leur capacité critique et la liberté de coordination à organiser entre elles.
Le principe d’autonomie doit être respecté et renforcé, y compris quand les associations usent de leur droit à l’exercice d’une fonction critique et d’interpellation qui ne pourrait être bridée du fait de lien de financements ou d’autorité.
IV-2. Principe de responsabilité assurée et de transparence
Dans l’exercice de leurs fonctions respectives, la Commune et le monde associatif partagent l’obligation de transparence, d’intégrité et de responsabilité à l’égard de leurs mandants et de la société tout entière.
Ceci suppose l’indépendance juridique des membres concernés, personnes morales et personnes physiques.
Il est important que ces membres reçoivent leur mandat de sources différentes et doivent donc en rendre compte selon des procédures également distinctes.
V. ENGAGEMENTS DES ASSOCIATIONS
Droits et devoirs envers la Commune mais aussi envers les autres associations.
Le monde associatif, par sa situation de proximité, reçoit les attentes et les besoins des citoyens, et développe des projets pour y répondre, de manière complémentaire aux réponses apportées par les pouvoirs publics.
Les associations s’engagent à:
· assurer leur gestion de manière rigoureuse dans la transparence et le respect de leurs objectifs;
· respecter les engagements pris vis-à-vis des pouvoirs publics;
· respecter l’objectivité dans les arbitrages;
· veiller à l’efficacité des actions et à la rencontre des besoins des publics-cibles:
- en inscrivant son projet dans la dynamique locale et régionale par le développement de synergies entre les actions associatives et publiques. (articulation des actions avec celles des autres associations ainsi qu’avec les initiatives portées par les pouvoirs publics locaux),
- en étant attentif à l’utilisation rationnelle des ressources,
- par une gestion administrative et financière de l’association qui respecte les normes en vigueur,
- par une gestion des ressources humaines attentive au développement et à la formation continue de tous les bénévoles, volontaires et salariés de l’association;
· se respecter entre elles et favoriser les partenariats, en tenant compte de la réalité complexe et multiple du monde associatif;
· tendre à l’autonomie financière dans la mesure du possible;
· passer par le référent désigné par la Commune, dans leurs relations avec les services administratifs;
· se référer à un Comité d’évaluation et de suivi, comme interlocuteur pour le référent de la Commune.
VI. ENGAGEMENTS DE LA COMMUNE
«Il est bon de rappeler que les élus doivent conserver leur rôle d’arbitre des intérêts particuliers et collectifs parfois divergents, de manière à poursuivre un objectif d’intérêt général dans toutes leurs actions. (Union des Villes et des Communes)»
La Commune s’engage à:
· reconnaître la valeur, le travail, le dynamisme des associations ainsi que l’égalité entre celles-ci.
· respecter l’indépendance des associations, leur autonomie et leur liberté de s’associer.
· respecter l’objectivité dans les arbitrages, garantie des droits pour tous.
· soutenir la création, la continuité et le développement des associations en veillant à:
- favoriser le travail collectif des associations par le soutien, l’accompagnement, l’appui et l’animation,
- faciliter la mise en place de services et de formations adaptés aux nouvelles exigences de la vie associative, notamment en matière de gestion administrative et financière, dans le montage de projets et dans la communication interne et externe;
· mettre à leur disposition ses infrastructures, ses compétences dans le domaine associatif, dans la limite des budgets de la Commune;
· promouvoir et valoriser le volontariat fondamental dans de nombreuses associations;
· soutenir la création et le maintien de l’emploi dans le secteur associatif;
· donner une suite motivée aux propositions et demandes de l’associatif;
· consulter les associations dans les domaines qui les concernent;
· désigner un référent de la Commune comme interlocuteur pour le monde associatif;
· encourager le rôle joué par l’associatif, entre le citoyen et le politique, aussi bien dans la satisfaction des intérêts individuels que dans celle de l’intérêt collectif;
· reconnaître le Comité d’évaluation et de suivi comme organe de médiation pour aider à la résolution d’éventuels conflits naissant des conditions de mise en oeuvre de la Charte;
· respecter l’enveloppe budgétaire et à garantir plus de transparence et d’efficacité dans le financement du secteur.
Principes communs respectés par la Commune et les associations pour l’application de la Charte:
· La complémentarité.
· La liberté d’expression.
· L’écoute, la transparence, l’objectivité, l’évaluation, les garanties quant à sa pérennité.
VII. ADHESION, SUIVI, EVALUATION ET RECOURS
VII-1. Adhésion
L’adhésion à la Charte se fera en deux temps devant le Comité d’évaluation et de suivi:
· Prise de connaissance.
· Signature après un délai de réflexion.
L’association sera invitée au minimum deux fois avant de pouvoir s’engager à signer la Charte.
L’adhésion est gratuite et doit être volontaire, c’est-à-dire sans contrainte ou préjudice en fonction de la taille, la forme ou l’objet social de l’association.
Lorsque celle-ci demande à adhérer, le Comité d’évaluation et de suivi s’assure que les membres de l’association sont bien informés de la démarche.
La participation citoyenne doit apparaître dans le projet de l’association.
L’adhésion à la Charte n’est pas une condition pour accéder à des financements.
La non adhésion à la Charte ne doit pas exclure de l’octroi de subventions.
A tout moment, l’association qui le désire peut se retirer.
Si l’association ne remplit plus les critères de la Charte, le Comité d’évaluation et de suivi s’entretiendra avec elle, et si nécessaire, elle sera exclue de la Charte.
VII-2. Suivi - évaluation
Le Comité d’évaluation et de suivi veillera au respect des principes de la Charte, il sera représentatif des différents types d’associations et de la Commune.
Le Comité d’évaluation et de suivi travaille sous le contrôle de l’Assemblée Générale, constituée de l’ensemble des adhérents. Il lui soumettra un rapport d’évaluation tous les trois ans sur base d’indicateurs définis préalablement.
Le texte de la Charte, son fonctionnement, sa mise en application seront évalués en vue de son ajustement.
VII-3. Médiation et recours
Le Comité d’évaluation et de suivi sera l’organe de médiation en cas de désaccord ou de non respect des conditions d’exécution.
Un expert ou un médiateur pourrait être sollicité selon le type de tension entre associations et entre associations et la Commune.
S’il n’y a pas d’accord, l’association doit pouvoir introduire un recours, présenté devant l’Assemblée Générale, qui votera ensuite.
La politique communale est autonome, mais si, après deux ou trois ans, la Commune montre qu’elle n’agit pas selon les principes de la Charte, l’Assemblée Générale peut interpeller et signaler le problème.
Vu les articles L1122‑13, L1122‑17, L1122‑19, L1122‑20, L1122‑24, L1122‑26, L1122‑27, L1122‑30, L1133-1 et L1133-2 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation;
Par …. voix contre ….,
DECIDE:
· de marquer son adhésion aux principes établis par la Charte;
· de s’engager à adapter les principes de la Charte à sa réalité locale et ce, au terme d’une consultation du secteur associatif local;
· de s’engager à mettre en œuvre cette Charte de manière concrète et transversale dans toutes ses politiques.
En tant que conseiller communal et en vertu du paragraphe 1er de l’article L1122‑10 du Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation (article 84 de la Nouvelle Loi Communale) selon lequel «Aucun acte, aucune pièce concernant l’administration, ne peut être soustrait à l’examen des membres du conseil.», il me serait très agréable d'obtenir, par voie électronique (vanhemel@swing.be), les documents suivants:
Ajout d’un point à l’ordre du jour du conseil communal chapellois du lundi 28 novembre 2011
proposé par Bruno VANHEMELRYCK, conseiller communal MR
ETABLISSEMENT DU BUDGET DE LA COMMUNE DE CHAPELLE‑LEZ‑HERLAIMONT POUR L’ANNEE 2012 – OBLIGATION LEGALE INCOMBANT A LA COMMUNE
Proposition d’inviter le Collège communal à respecter les prescrits légaux en matière d’élaboration du budget communal, notamment en présentant dans les plus brefs délais possibles au Conseil communal le budget communal pour l’année 2012
Par définition, le budget communal consiste en une estimation prévisionnelle des recettes et dépenses de la commune pour l’exercice suivant.
Les communes ne peuvent déroger à ce principe dont les modalités d’application sont rappelées annuellement par le Ministre wallon de tutelle compétent.
Le non-respect des prescrits légaux en matière d’élaboration du budget communal, considéré comme une carence administrative grave, entraîne inéluctablement des conséquences préjudiciables pour les communes nonchalantes.
C’est la raison pour laquelle la circulaire ministérielle relative à l'élaboration des budgets des communes wallonnes pour l'année 2012, concoctée le 11.10.2011, précise explicitement que «pour mémoire, le budget doit être voté par le Conseil communal le premier lundi du mois d'octobre (article L1312‑2 du CDLD)».
De manière singulière, la commune de Chapelle‑lez‑Herlaimont a présenté notamment ses budgets 2007, 2008 et 2009 avec un retard considérable, respectivement les 30.10.2007, 01.07.2008 et 16.02.2009, et, par voie de conséquence, a fonctionné avec des douzièmes provisoires, alors que le recours aux douzièmes provisoires doit rester une procédure d’exception.
En outre, dans ces conditions, le conseil communal a purement et simplement été empêché d’assumer sa fonction de contrôle sur les actes du Collège communal.
Cette situation chapelloise tout à fait anormale, en totale infraction avec les prescrits légaux, ne peut plus se reproduire, faute de quoi d’aucuns pourront affirmer, à juste titre, que la commune de Chapelle‑lez‑Herlaimont n’est pas gérée selon le principe fondamental du «bonus pater familias».
Pour éviter tout problème ainsi que d’éventuels et regrettables dysfonctionnements, la commune de Chapelle‑lez‑Herlaimont doit impérativement veiller à appliquer scrupuleusement les prescriptions légales en la matière.
Projet de résolution «Obligation conférée au collège communal de veiller au respect des prescrits légaux relatifs à l’élaboration du budget communal, notamment en présentant au plus tôt au conseil communal le budget communal pour l’année 2012»
Le Conseil communal, siégeant publiquement:
Attendu que le budget communal consiste en une estimation prévisionnelle des recettes et dépenses de la commune pour l’exercice suivant;
Attendu que les communes ne peuvent déroger à ce principe dont les modalités d’application sont rappelées annuellement par le Ministre wallon de tutelle compétent;
Attendu que le non-respect des prescrits légaux en matière d’élaboration du budget communal entraîne inéluctablement des conséquences préjudiciables pour les communes laxistes;
Attendu qu’il incombe à la commune de mettre tout en œuvre pour se conformer à la loi dans les plus brefs délais possibles;
Attendu que l’absence de budget entraîne inévitablement le recours aux douzièmes provisoires dont l’usage doit rester une procédure d’exception;
Vu la circulaire ministérielle élaborée le 11.10.2011 concernant l'élaboration des budgets des communes wallonnes pour l'année 2012;
Vu les articles L1122‑17, L122‑19, L1122‑20, L1122‑24, L1122‑26, L1122‑27, L1122‑30, L1133‑1 et L1133‑2 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation;
Par …. voix contre ….,
DECIDE:
d’inviter le Collège communal à présenter dans les plus brefs délais possibles le budget communal pour l’année 2012, conformément aux prescrits légaux en la matière.
Ajout d’un point à l’ordre du jour du conseil communal chapellois du lundi 28 novembre 2011
proposé par Bruno VANHEMELRYCK, conseiller communal MR
ADOPTION D’UN REGLEMENT COMMUNAL CONCERNANT L’ATTRIBUTION DANS L’ENTITE CHAPELLOISE D’UNE PRIME INCITATIVE A L’ACQUISITION D’UN VELO A ASSISTANCE ELECTRIQUE (VAE) OU D’UN KIT PERMETTANT DE TRANSFORMER SON VELO EN VELO ELECTRIQUE
Projet de résolution «Proposition d’adopter, dans l’entité chapelloise, un règlement communal relatif à l’octroi d’une prime pour l’achat d’un vélo à assistance électrique (VAE) ou d’un kit adaptable»
Le Conseil communal, siégeant publiquement:
Vu la convention de New York du 9 mai 1992 sur les changements climatiques;
Vu la conférence de Rio de juin 1992 évoquant un objectif de développement soutenable écologiquement et socialement comme condition de survie de la planète;
Vu le protocole de Kyoto du 11 décembre 1997 sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre;
Attendu que, suite à ce protocole, la Belgique s’est engagée à réduire de 7,5 % ses émissions de gaz à effet de serre;
Considérant les engagements de la Région wallonne pour contribuer à la réduction des gaz à effet de serre;
Considérant qu’il est d’intérêt communal de participer à la réduction des pollutions atmosphériques et au développement éventuel de nouvelles filières économiques et environnementales sur son territoire;
Attendu que les problèmes de mobilité augmentent d’année en année;
Attendu qu’il serait appréciable que la Commune de Chapelle‑lez‑Herlaimont se lance dans une politique visant à favoriser l’utilisation du vélo sur son territoire;
Attendu que l’utilisation du vélo pour de petits déplacements constitue une alternative à la voiture;
Attendu que la pratique du vélo n’est pas toujours aisée dans l’entité chapelloise, compte tenu de la configuration et des dénivelés;
Attendu que l’assistance électrique pour les vélos est une solution appropriée, l’autonomie moyenne des batteries variant entre 3 et 4 heures et la recharge complète, rapide, permettant d’effectuer entre 25 et 40 km;
Attendu que les deux-roues électriques permettent de parcourir proprement les mêmes distances qu’un véhicule thermique;
Attendu que le vélo à assistance électrique (VAE) rend bien plus agréable le franchissement des côtes et le démarrage;
Attendu que ce mode de déplacement est aussi très pratique par le rechargement sur une prise domestique;
Attendu que des priorités doivent être dégagées afin de permettre un maximum d’économies pour des ménages disposant de revenus moyens ou faibles;
Vu les articles L1122‑17, L1122‑19, L1122‑20, L1122‑24, L1122‑26, L1122‑27, L1122‑30, L1133-1 et L1133-2 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation;
Par …. voix contre ….,
DECIDE:
d’adopter, dans l’entité chapelloise, un règlement communal relatif à l’octroi d’une prime pour l’acquisition d’un vélo à assistance électrique (VAE) ou d’un kit permettant de transformer un vélo en vélo électrique selon les modalités précisées ci-après:
Règlement communal concernant l’octroi d’une prime pour l’acquisition d’un vélo à assistance électrique (VAE) ou d’un kit permettant de transformer un vélo en vélo électrique
Article 1:
Une prime pour l’acquisition d’un vélo à assistance électrique (VAE) ou d’un kit adaptable est octroyée à toute personne physique, y compris celle qui a la qualité de commerçant ou exerçant une profession indépendante, résidant dans l’entité chapelloise.
Article 2:
Pour l’application du présent règlement, il faut entendre par:
- le revenu de référence: le revenu globalement imposable diminué de 2.200,00 € par personne à charge (ce montant est doublé pour les enfants reconnus handicapés). Les revenus de référence sont repris sur le dernier «avertissement-extrait de rôle» en possession du demandeur;
- le vélo à assistance électrique (VAE): un vélo comprenant les éléments suivants: une batterie, un moteur électrique, un capteur de pédalage, un contrôleur et un indicateur déterminant l’énergie restant dans la batterie. Le moteur ne s’actionnera que si l’on pédale. L’assistance est toujours ajustée à l’effort, sinon le vélo deviendrait un cyclomoteur électrique. L’assistance devient donc nulle en descente ou au-dessus de 25 km/h. La puissance du moteur ne doit pas dépasser 250 watts;
- le kit adaptable: tout kit qui permet de transformer un vélo en vélo à assistance électrique. L’assistance devient nulle au-dessus de 25 km/h et le moteur électrique ne peut dépasser 250 watts.
Article 3:
L’octroi de la prime pour l’acquisition d’un vélo à assistance électrique ou d’un kit adaptable à l’état neuf dépend des revenus dont dispose le demandeur; ainsi, le ménage pouvant bénéficier de la prime aura un revenu de référence inférieur ou égal à 50.000,00 €.
Article 4:
La prime correspond à 15 % du montant de la facture avec un plafond fixé à 150,00 € par VAE ou kit adaptable acheté par toute personne inscrite aux registres de la population, des étrangers ou d’attente de la Commune de Chapelle‑lez‑Herlaimont depuis au moins 6 mois à dater de l’introduction de la demande.
Article 5:
Deux primes peuvent être octroyées par ménage défini sur base du document officiel de composition de ménage délivré par l’Administration communale.
Article 6:
Pour bénéficier de l’octroi de la prime, le demandeur souscrit une demande auprès de la Commune sur base du document ad hoc. La demande ne sera acceptée qu’à partir de l’entrée en vigueur du présent règlement.
Article 7:
La prime ne sera accordée que sur production de la facture originale reprenant le type exact de VAE ou kit adaptable, annexée à la demande prévue à l’article 6 ainsi que sur présentation du dernier avertissement-extrait de rôle.
Article 8:
La demande de prime se fera endéans les six mois de la date de facturation.
Article 9:
A la demande du Collège communal, la prime sera versée par le Receveur communal sur le numéro de compte communiqué par le demandeur.