Conseiller communal MR
B-7160 GODARVILLE (BELGIQUE)
Tél. 064/44.34.61 - fax 064/44.71.38 - GSM 0495/18.42.28
Monsieur le Secrétaire communal,
Comme vous le savez certainement, j'ai interpellé dernièrement M. Patrick MORIAU, Bourgmestre, notamment le 03.04.2011, par télécopieur et messagerie électronique, pour obtenir divers renseignements actualisés au sujet de l'ASBL "Chapelle Festival".
Malheureusement, à l'heure actuelle, je suis toujours dans l'expectative d'une quelconque réaction de sa part à ce sujet.
Pour rappel, lors de la réunion du conseil communal du 11 février 2008, M. Jean‑Marie BOURGEOIS se faisait l’interprète des groupes MR et CDH pour s’étonner de la mise à disposition d’un bâtiment public, occupé par le service «travaux» de la commune (rue des Ateliers 61 à Chapelle‑lez‑Herlaimont), à une ASBL privée «Chapelle Festival», entreprise connue sous le n° 0871.875.491, sans aucune valorisation dans le budget communal, ni sous forme de subsides, ni par la perception de loyers... En outre, compte tenu du surendettement de cette association, je m’inquiétais légitimement quant aux conséquences attentatoires aux biens communaux qui résulteraient d’une éventuelle saisie par voie d’huissier.
Par ailleurs, sauf erreur de ma part, il semblerait que cette association privée n’ait plus organisé d’événements musicaux au niveau local depuis les dernières festivités d’août 2006 et qu’aucune convention n’ait été entérinée lors d’une réunion du Conseil communal pour régulariser l’occupation susmentionnée.
En tant que conseiller communal et en vertu du paragraphe 1er de l’article L1122‑10 du Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation (article 84 de la Nouvelle Loi Communale) selon lequel «Aucun acte, aucune pièce concernant l’administration, ne peut être soustrait à l’examen des membres du conseil.», il me serait très agréable d'obtenir diverses informations actualisées concernant cette ASBL.
A cette fin, auriez-vous l’amabilité de m’indiquer si l’ASBL privée «Chapelle Festival» a finalement été dissoute et, dans le cas où elle poursuivrait ses activités, si son siège social et son lieu d’exploitation sont toujours établis dans un bâtiment communal?
Je vous remercie d'avance pour la suite qu'il vous plaira de réserver à ma requête légitime.
J'attends vos bonnes nouvelles avec impatience.
Entre-temps, je vous prie de croire, Monsieur le Secrétaire communal, à l'assurance de ma parfaite considération et de mes meilleurs sentiments.
Monsieur le Secrétaire communal,
Comme vous le savez certainement, j'ai interpellé M. Patrick MORIAU, Bourgmestre, à deux reprises, les 10.05.2011 et 13.03.2011, par courriers électroniques et missives télécopiées, pour obtenir l'inventaire complet du parc informatique (PCs de bureau et portables) et des logiciels avec licence utilisés au sein de l'Administration communale chapelloise et dans les différents bâtiments communaux (CPAS, écoles...).
Or, je suis toujours dans l'expectative d'une quelconque réaction de sa part à ce sujet.
Par conséquent, en tant que conseiller communal et en vertu du paragraphe 1er de l’article L1122‑10 du Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation (article 84 de la Nouvelle Loi Communale) selon lequel «Aucun acte, aucune pièce concernant l’administration, ne peut être soustrait à l’examen des membres du conseil.», il me serait très agréable que vous puissiez me
communiquer pour chaque ordinateur:
· sa localisation (bâtiment communal où il est installé);
· son affectation précise (service au sein duquel il est utilisé);
· sa date d’acquisition (année uniquement);
· les logiciels licenciés dont il est doté pour assumer les tâches requises, à savoir le système d’exploitation, le(s) programme(s) de bureautique, le navigateur Internet, les softs utilitaires (antivirus…) et leur date d’acquisition (année uniquement)?
Je vous remercie d’avance pour la suite favorable que vous réserverez à ma requête légitime.
J'attends vos bonnes nouvelles avec impatience.
Entre-temps, je vous prie de croire, Monsieur le Secrétaire communal, à l’assurance de ma parfaite considération et de mes meilleurs sentiments.
Bruno VANHEMELRYCK
Conseiller communal MR
Monsieur le Secrétaire communal,
Lors de la réunion de l'assemblée législative locale du 04 juillet 2011, le pouvoir communal socialiste majoritaire a décidé d'établir un règlement-taxe sur les immeubles bâtis inoccupés (point 7 - Finances - 040/367/15).
Or, comme je l'ai signalé aux membres du conseil communal durant le débat qui a précédé le vote de ce point, suite à une plainte d'un propriétaire carolorégien, le Tribunal de 1re Instance de Mons a, en toute logique, jugé illégale la taxe communale sur les immeubles inoccupés en raison de son caractère irréfutablement discriminatoire puisqu'une exonération était prévue pour les bâtiments publics. Il semble inéluctable que, si un recours est introduit contre ce règlement-taxe chapellois litigieux car tout aussi inique que celui adopté antérieurement à Charleroi, cet impôt sera déclaré illicite par la justice!
Par conséquent, il me serait très agréable, en tant que conseiller communal, d'obtenir mensuellement, par voie électronique (vanhemel@swing.be), la liste exhaustive des bâtiments communaux inoccupés dans l'entité chapelloise ainsi que leur localisation précise (adresse exacte).
Je vous remercie d’avance pour la suite favorable que vous réserverez à ma requête légitime.
Dans l’attente de vos bonnes nouvelles à ce sujet, je vous prie de croire, Monsieur le Secrétaire communal, à l’assurance de ma parfaite considération et de mes meilleurs sentiments.
Bruno VANHEMELRYCK
Conseiller communal MR
Monsieur le Secrétaire communal,
Comme vous le savez certainement, en juin 2009, suite aux révélations parues dans la presse francophone au sujet de l'occupation depuis 14 ans, à l'époque (16 ans maintenant!), par M. Patrick MORIAU, Député fédéral, d'un bâtiment communal affecté partiellement à ses activités parlementaires sans verser de loyer à la commune alors que ces frais sont indemnisés par la Chambre, le principal intéressé avait déclaré: "J'admets qu'il n'y a pas de convention avec la Ville. Mais on va régulariser. Je ne savais pas que je percevais des indemnités pour couvrir mes frais.".
En juin 2010, le journal satirique "Père UBU" dénonçait le fait que M. Patrick MORIAU, Député-Bourgmestre, soit parvenu à ne verser aucun cent des 1.855,28 EUR d'indemnités parlementaires mensuelles perçues depuis plus de 15 ans pour payer le loyer ainsi que les charges d'un bâtiment communal mis à sa disposition 8, rue du 8 Mai à Chapelle-lez-Herlaimont, que ce petit oubli très lucratif ait donc permis à ce brave homme de thésauriser, sans le moindre effort, surtout de mémoire et de générosité, la modique somme de 333.950,40 EUR, soit 13.471.526 BEF, et qu'aucune convention n'ait été établie entre cet honnête démocrate et sa commune moribonde.
Pour rappel, le 11.06.2009, je déposais sans succès, pour la deuxième fois, à l'ordre du jour de la réunion de l'assemblée législative chapelloise un projet de résolution, déjà jugé arbitrairement inopportun le 20.10.2008 par la majorité communale socialiste, invitant le Collège communal à examiner de manière méticuleuse les modalités de location de certains bâtiments communaux à diverses personnes physiques, à vérifier la bonne exécution des obligations y afférentes et à procéder aux éventuelles régularisations par leur inscription à l'ordre du jour de la prochaine réunion du conseil communal.
Finalement, le 29.06.2009, les membres du Conseil communal décidaient à l'unanimité d'adopter la motion préconisée vainement par mes soins les 20.10.2008 et 11.06.2009.
Or, à ce jour (deux ans plus tard!), cet engagement formel de régulariser l'occupation du bâtiment communal situé rue du 8 Mai, 8, à Chapelle-lez-Herlaimont, n'a toujours pas, me semble-t-il, été suivi d'effet.
En tant que conseiller communal MR, il me paraît utile de vous rappeler que cette situation, tout à fait contraire au principe élémentaire du bonus pater familias à appliquer dans la gestion communale, est totalement attentatoire aux finances publiques locales.
Par conséquent, auriez-vous l'amabilité de m'éclairer quant à l'évolution du dossier relatif à la régularisation du bâtiment communal mis à la disposition de M. Patrick MORIAU, Député fédéral, à entériner obligatoirement avec effect rétroactif afin de ne pas léser la Commune de Chapelle-lez-Herlaimont?
Je ne doute pas de votre bonne compréhension du bien-fondé de mon initiative et vous
remercie d’avance pour la suite qu'il vous plaira de réserver à la présente.J'attends vos bonnes nouvelles avec impatience.
Entre-temps, je vous prie de croire, Monsieur le Secrétaire communal, à l’assurance de ma parfaite considération et de mes meilleurs sentiments.
Bruno VANHEMELRYCK
Conseiller communal MR